Koursk: L'armée allemande n'est plus invincible. 5 juillet - 23 août 1943

Auteur : Pontic, Nicolas
Editeur / Agent : Tallandier
Genre : Non fiction, adulte, histoire

La bataille de Koursk a déterminé l'issue de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Si la bataille de Stalingrad représente le tournant de la guerre, Koursk est le « début de la fin » pour la Wehrmacht et la mise en route de l'avancée irrésistible du « rouleau-compresseur » soviétique jusqu'à Berlin.

Le 5 juillet 1943, les 2 500 chars et 700 000 hommes de la Wehrmacht attaquent les deux millions d'hommes et 5 000 chars de l'Armée Rouge retranchés à coté de Koursk. Durant douze jours, une bataille de tous les superlatifs fait rage entre les meilleurs éléments des deux armées.

Côté allemand, cette bataille doit entraîner de lourdes pertes pour l'Armée Rouge, au point que celle-ci ne puisse pas mener d'offensive d'ampleur
De son côté, Staline peut s'appuyer sur des officiers à l'expérience solide et sur des défenses longuement et savamment préparées.

La bataille de Koursk est avant tout une bataille de matériel : y est engagée la plus grande partie des ressources blindées et aériennes de la Wehrmacht et de l'Armée Rouge.

Après la bataille de Stalingrad en 1942, première défaite stratégique de la Wehrmacht, la bataille de Koursk est le vrai tournant de la guerre germano-soviétique. Si ce sont bien les Soviétiques qui subissent les plus grandes pertes durant la bataille, ils montrent pourtant une habileté stratégique et opérationnelle qui signera la fin de l'initiative des armées allemandes sur le front de l'est. En ce sens, la bataille de Koursk est sans doute une des plus importantes du conflit.

Tallandier, Paris, 2015, 304 pages, ISBN : 9791021001671


Biographie :

Directeur de la publication du magazine 2e Guerre mondiale et rédacteur en chef adjoint du magazine Champs de bataille, Nicolas Pontic a collaboré au  Dictionnaire de la Seconde Guerre mondiale (2015), sous la direction de Jean-François Muracciole et Guillaume Piketty.